Nucléaire : la France se lance dans les SMR

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Publié le 14 février 2022
Emmanuel Macron a annoncé en fin d'année 2021 un investissement d'un milliard d'euros d'ici 2030 dans des technologies de rupture notamment dans les petits réacteurs modulaires (SMR en anglais) et EDF vise le lancement du premier chantier en France d'ici 2030.

Ces petits réacteurs modulaires seront destinés au marché international car leur puissance est environ équivalente à cette des centrales à charbon et au fioul qui existent partout dans le monde et qui devront fermer dans les années 2030-2040 pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et protéger le climat.

Ce projet de petit réacteur nucléaire français a en réalité été lancé en 2017 sous le nom de code « NUWARD » (contraction de l'anglais : Nuclear Foward). Ce projet est le fruit d'une collaboration entre le Commissariat à l'énergie atomique, EDF, le groupe naval militaire Naval Group.

La France essaye de rattraper le retard qu'elle a pris sur les Russes et les Chinois. En 2019, la première centrale nucléaire flottante du monde a été mise au point par la Russie et est arrivée à sa destination permanente à Pevek, dans l'extrême-Orient russe. De leurs côtés les Chinois ont démarré en juillet 2021 le chantier d'un SMR sur l'île tropicale de Hainan. D'une puissance de 125 mégawatts, il doit permettre d'alimenter en électricité 526 000 foyers.

Voir aussi

Sources[modifier | modifier le wikicode]

((fr))« EDF veut lancer un premier chantier de petit réacteur nucléaire (SMR) en France d’ici 2030 ». Capital18 octobre 2021.

((fr))« Nucléaire : que sont les SMR, ces "mini réacteurs" dans lesquels la France veut à son tour investir ? ». France Info5 octobre 2021.

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