Accusations de viols : appel des plaignantes après un non-lieu pour Georges Tron

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Georges Tron en 2010.

11 décembre 2013. – L'ancien secrétaire d’État français à la Fonction publique Georges Tron lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy avait démissionné en mai 2011 à la suite des accusations de viols et d'agressions sexuelles de deux ex-employées de sa mairie à Draveil. Les juges d'instruction ont suivi les réquisitions du parquet en concluant à un non-lieu pour lui et son adjointe à la culture, également mise en cause. « Les plaignantes ont vraisemblablement été utilisées dans le cadre d'un complot politique contre moi mené par le FN et la famille Le Pen », se défend Georges Tron sur RTL. « C'est exactement ce que j'ai dit à la première minute. Comment peut-on songer une seule seconde que je sois capable des horreurs qui ont été décrites dans le cadre de ces accusations portées contre moi ? »

Appel des plaignantes[modifier | modifier le wikicode]

L'une des deux plaignantes va faire appel du non-lieu. Son avocat Vincent Ollivier note que « l'ordonnance ne répond pas aux questions qui lui ont été posées. Ma cliente va interjeter appel devant la chambre de l'instruction », se disant « profondément scandalisé » par un document « exclusivement à décharge ». « On a à nouveau bafoué la dignité de ma cliente », a réagi Yael Mellul, l'avocate de la seconde plaignante qui fera également appel, en commentant que « les choses auraient été différentes si l'homme attaqué n'avait pas été un homme de pouvoir (…) on est en plein déni de justice ».

Sources[modifier | modifier le wikicode]

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

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