Après la version « intégrale » de l'intervention polémique, Royal plus confiante que jamais

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12 novembre 2006. – La polémique autour de la vidéo « tronquée » de Ségolène Royal évoquant des mesures qu'elle jugeait « révolutionnaires » à Angers en janvier 2006 continue de faire rage. Alors que la candidate ne s'était pas exprimée sur ses propositions, elle avait promis la mise en ligne d'une version « intégrale » de la vidéo en question.

Celle-ci est source de nouvelles polémiques : en effet, la nouvelle version (autoproclamée « intégrale »), mise en ligne le 10 novembre ne contient pas le début, où Mme Royal affirme ne pas vouloir ébruiter ses propositions. Une vidéo « vraiment » complète mettant en relief « ce que chaque camp a tronqué » des deux versions s'est empressé de pointer du doigt le « marigot socialiste ». Reste que la méthode de diffusion via Dailymotion s'est confirmée dans le débat socialiste : des vidéos de la campagne pour la Constitution européenne ressurgissent, pointant du doigt des incohérences passées de Mme Royal.

Interrogée une nouvelle fois sur la vidéo par le Journal du Dimanche, Ségolène Royal regrette encore une fois ces « méthodes de fin de campagne » et exprime « toute l'estime et la confiance qu'[elle] apporte aux enseignants ».

Sur la primaire même, qui se déroulera le 16 novembre prochain, la candidate favorite des sondages (58% d'opinions favorables parmi les sympathisants de gauche selon un sondage Ifop) est parfaitement détendue et affirme que sa « légitimité [à la tête du PS] n'est plus contestable » réitérant qu'elle était la « seule à pouvoir battre la droite ». Elle se réjouit de la « révolution » que « le père de la nation puisse être une femme ».

Tout en s'insurgeant contre ses rivaux, qui selon elle « ont exigé six [débats et] pensaient que je ne tiendrais pas la distance » sous peine « d'affaiblir [le] candidat ». Elle dit pourtant n'être « pas assez rancunière » face à ces « attaques très violentes » dont elle aurait été la cible.

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