Suisse : Joseph Deiss s'est adressé à l'Assemblée fédérale

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Ce discours était une forme de retour aux sources pour Joseph Deiss

16 décembre 2010. – Mercredi matin, l'ancien conseiller fédéral Joseph Deiss s'est de nouveau exprimé devant l'Assemblée fédérale, mais cette fois-ci en tant que président de l'Assemblée générale de l'ONU. Il s'est prononcé en faveur d'une Suisse ouverte au monde et participant aux décisions internationales, tout en dénonçant les dérives populistes.

Une centaine de jours après son entrée en fonction, Joseph Deiss a relevé le « crédit impressionnant » que la Suisse possède à l'ONU ; selon lui, ce crédit est du tant à « l'autorité morale de la Suisse » qu'à sa « richesse et [sa] puissance économique » et permet de considérer le pays comme « un maillon solide et apprécié de la communauté internationale ». Il a également profité de son passage à la tribune pour plaider en faveur de réformes au sein de l'ONU, tant dans ses institutions internes que dans ses rapports avec d'autres acteurs supranationaux.

Sur le plan national, Joseph Deiss s'est directement attaqué aux récentes campagnes de l'Union démocratique du centre en jugeant « intolérable que par égoïsme ou, pire, par opportunisme électoraliste, nous touchions aux libertés et aux droits fondamentaux, à la solidarité et à la générosité » qui sont, selon lui, les marques traditionnelles de la Suisse. Il s'est exprimé en faveur d'une Suisse présente, qui participe aux décisions internationales et non repliée sur elle-même, concluant ainsi son discours intitulé « La grandeur de la Suisse se mesure à son autorité morale »[1].

Référence et sources

  1. [pdf] « La grandeur de la Suisse se mesure à son autorité morale » sur Le Temps. Consulté le 16 décembre 2010

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