Il y a 40 ans, Apollo 11 partait à la conquête de la Lune

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Buzz Aldrin marchant sur la Lune

16 juillet 2009. – Le 16 juillet 1969, il y a 40 ans, trois astronautes, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins montaient à bord de la capsule Apollo 11, portée par une gigantesque fusée Saturn V. C'était le départ d'une mission historique : marcher sur la Lune pour la première fois dans l'histoire de l'humanité.

Quatre jours plus tard, Armstrong et Aldrin étaient au rendez-vous. Un milliard d'être humains suivaient l'événement en direct. Le module lunaire d'Apollo 11, surnommé Eagle (« Aigle »), se posait sur la Lune, et Armstrong descendait lentement son escalier avant de faire un premier pas et prononcer ces mots célèbres : « C'est un petit pas pour un homme, mais un pas de géant pour l'humanité ».

Ce premier pas, était en quelque sorte l'apogée d'une course qui avait opposé les États-Unis à l'Union Soviétique dans la conquête de l'espace. Douze ans avant la mission d'Apollo 11, les Soviétiques avaient été les premiers à placer en orbite un satellite, Spoutnik. Peu après, en 1961, le cosmonaute Youri Gagarine devenait le premier être humain à partir dans l'espace et faire le tour de la Terre. L'administration américaine réagissait la même année, le président John F. Kennedy prenait un engagement.

« Je crois que cette nation devrait s'engager à atteindre ce but avant que cette décennie s'achève, à savoir, faire atterrir un homme sur la Lune et le faire revenir sain et sauf jusqu'à la Terre », déclarait-il.

L'Agence spatiale américaine (NASA) allait relever ce défi puisque, le 20 juillet 1969, le module lunaire Eagle se séparait d'Apollo, qui restait en orbite autour de la Lune, et entamait sa descente vers une région plate dans la Mer dite de Tranquillité. « Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Eagle a atterri », annonçait Armstrong

Six heures et demie après cet alunissage, Armstrong posait un premier pas sur la Lune et décrivait un paysage inconnu de l'humanité.

« C'est d'une beauté absolue et tout à fait particulière. Cela ressemble beaucoup au haut désert des États-Unis. C'est différent mais c'est très beau ici », affirmait-il.

Le président américain Richard Nixon, qui avait suivi l'alunissage, téléphonait alors aux astronautes pour les féliciter et les remercier. Moins d'un jour après leur exploration lunaire, après avoir planté le drapeau américain, Armstrong et Aldrin décollaient pour rejoindre Collins, toujours en orbite, pour rentrer sur la Terre.

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