Honduras : atterrissage interdit pour l'ancien président

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Carte du Honduras
Drapeau du Honduras

5 juillet 2009. – Les autorités du Honduras ont annoncé aujourd'hui qu'elles arrêteraient Manuel Zelaya s'il voulait revenir dans le pays.

Pour rappel, le 28 juin 2009, l'armée hondurienne avait destitué le président Zelaya après l'avoir expulsé vers le Costa Rica. Ce coup d'État, le premier en Amérique latine depuis la fin de la guerre froide, a éclaté juste avant un référendum portant sur la possibilité d'un changement de la constitution.

L'ancien président a annoncé sa volonté de revenir en Honduras, dans l'espoir d'une réintégration, dans un avion qui partira vers 10h00 (16h00 UTC+1) de Washington pour le Honduras. L'appareil arrivera aux alentours de 15h00, heure locale (23h00 UTC+1). Enrique Ortez, ministre des affaire étrangères, a d'ores et déjà annoncé que « l'atterrissage est interdit à l'avion qui amènera l'ex-président. Peu importe qui l'accompagnerait. Quel que soit l'appareil, l'atterrissage est interdit ». Les personnalités assistant le président sortant sont pour l'instant inconnues. De même, le lieu d'atterrissage n'a pas été dévoilé et le voyage a été qualifié de « pacifique » par Manuel Zelaya.


Sources