Une étude montre que la prière n'aide pas les patients souffrant de troubles cardio-vasculaires

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21 juillet 2005. – Un centre américian a effectué une étude sur 748 patients qui suivaient un traitement sur les artères coronaires. Celle-ci a montré que la prière que ce soit chrétienne, musulmane, juive, et bouddhiste n'a pas d'effets mesurables sur la santé des patients étudiés. Les prieurs étaient conduit par des congrégations religieuses qui étaient emportés loin des hôpitaux.

L'étude, commandée par le The Lancet et publiée le 16 juillet 2005, a montré que la probabilité d'un accident cardiovasculaire à l'hôpital, la ré-admission ou la mort du patient en six mois n'était pas affectée par la prière.

Aucun des patients n'a dit s'il priait pour son rétablissement, et aucun des groupes de prière ne savait qui priait pour quoi. Néanmoins, 67% des groupes de non-prieurs (non-prayer group) étaient convaincus qu'ils priaient pour des patients.

L'étude a aussi examiné les effets des thérapies "musicale, de l'image (imagery), et du toucher (MIT)" avant l'opéraiton chirurgicale.

Il n'y avait pas de changement significatif dans la probabilité combinée d'un événement cardiovasculaire défavorable dans l'hôpital, la ré-admission ou la mort dans les six mois. Pourtant, alors que l'ensemble des patients était réparti de manière égale, seuls 7 patients qui reçurent la thérapie MIT moururent, et 20 patients qui ne l'avaient pas reçue moururent. Le resultat n'est pas très significatif du fait du petit nombre personnes décédées.

Un certain nombre d'études ont récemment examiné les effets possibles de la prière, et ont donné des résultats mitigés mixed. Bien que certains groupes religieux ont diffusé des études qui montrent des résultats positifs [1], les septiques sont allés défier scientifiquement la notion de prière [2], et ont décrit les études antérieures comme erronées voire frauduleuses. [3]

Les mécanismes par lesquels la prière intersensorielle pourrait donner un avantage curatif sont inconnus expliquent les auteurs de l'étude. Une hypothèse qu'ils proposent pour de tels effets sont les dispositifs non-locaux de la conscience basés autour des observations internes "The mechanisms through which distant intercessory prayer might convey healing benefit are unknown". Une hypothèse qu'ils proposent pour de tels effets sont des "non-local features of consciousness based theoretically around observations in quantum physics."

L'étude était conduite par une équipe de 16 chercheurs de la Clinique de recherches Duke (DCRI), Duke University Medical Center, de la Durham Veterans Affairs Medical Center (VAMC), et de 7 autres académies médicales États-Uniennes.

Sources