« ITER : dernière étape avant le lancement » : différence entre les versions

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{{Développement}}[[Image:Tokmak - ITER cut.jpg|thumb|Tokamak (ITER)]]
{{date|21 novembre 2006}}
Aujourd'hui est signé au [[w:palais de l'Élysée|palais de l'Élysée]] ([[w:Paris|Paris]]), en présence de [[w:Jacques Chirac|Jacques Chirac]], du président de la [[w:Commission européenne|Commission européenne]] et président d'[[w:Euratom|Euratom]], [[w:José Manuel Barroso|José Manuel Barroso]], et du commissaire européen chargé de la Science et de la Recherche, [[w:Janez Potocnik|Janez Potocnik]], l'accord permettant la construction du réacteur expérimental de fusion nucléaire [[w:ITER|ITER]] à [[w:Cadarache|Cadarache]] ([[w:Bouches-du-Rhône|Bouches-du-Rhône]]) entre les sept partenaires du projet (six pays : [[w:Chine|Chine]], [[w:Corée du Sud|Corée du Sud]], [[w:États-Unis d'Amérique|États-Unis d'Amérique]], [[w:Inde|Inde]], [[w:Japon|Japon]] et l'[[w:Union européenne|Union européenne]]).
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{{Wikipédiapar|ITER}}
 
== Sources ==
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*{{source|langue=fr|url=http://fr.news.yahoo.com/20112006/5/iter-porte-sur-les-fonts-baptismaux.html|titre=ITER porté sur les fonts baptismaux|publication=Yahoo|auteur=AP|date=21 novembre 2006}}
*{{source|langue=fr|url=http://fr.news.yahoo.com/21112006/290/les-sept-partenaires-d-iter-signent-l-accord-final-a.html|titre=Les sept partenaires d'Iter signent l'accord final à l'Elysée|publication=yahoo|auteur=Reuters|date=21 novembre 2006}}
 
[[Catégorie:science et technologie]]
 
Les opposants au projet dénoncent son prix exorbitant, alors qu'on ignore s'il aboutira effectivement à la maîtrise de la fusion. Le réseau Sortir du nucléaire estime ainsi que le réacteur sera "dangereux" pour son environnement et produira des déchets qui "auront une durée de vie de l'ordre du millier d'années: c'est certes moins que les déchets produits par les réacteurs actuels, mais cela fera quand même un cadeau empoisonné pour les générations futures". Greenpeace dénonce aussi un "projet dangereux" et "improbable".-->
 
 
<!-- PARIS (Reuters) - Les représentants des sept parties prenantes au projet Iter ont signé l'accord permettant la construction du réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter, à Cadarache, dans le sud de la France.
 
Les trois textes constitutifs ont été signés à l'Elysée, en présence de Jacques Chirac, par des représentants de Chine, de Corée du Sud, des Etats-Unis, d'Inde, du Japon et de Russie.
 
L'Union européenne était représentée par le président de la Commission européenne et président d'Euratom, José Manuel Barroso, et par le commissaire européen chargé de la Science et de la Recherche, Janez Potocnik.
 
Le coût du projet, qui selon ses promoteurs préparera l'ère de "l'après-pétrole", est estimé à plus 10 milliards d'euros, dont 4,6 milliards pour la construction du réacteur entre 2005 et 2015. La part de la France est de 10% pour la construction et de 7% pour l'exploitation.
 
Critiqué par les associations écologistes, qui y voient un projet "dangereux" et "improbable", Iter est présenté comme une révolution par ses partisans : la fusion utilise des combustibles de base abondants et disponibles partout, ne dégage aucune émission de gaz à effet de serre et génère des déchets radioactifs à courte vie.
 
Iter créera 3.000 emplois pendant la phase de construction, dont 1.400 en Provence. Durant la phase d'exploitation, un millier de personnes seront directement employées, dont 400 scientifiques, étrangers pour les deux tiers.
 
Des appels d'offres seront lancés par chacune des parties signataires de l'accord. Les Français Air Liquide, Alstom, Areva, Bouygues, l'Américain General Electric ou encore le Japonais Mitsubishi pourraient être intéressés par ce projet.-->

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